From the Guidelines
La valeur de la progestérone ne peut pas déterminer de manière définitive si une grossesse est extra-utérine. Les niveaux de progestérone peuvent être inférieurs dans les grossesses extra-utérines, car l'implantation se produit à l'extérieur de l'utérus, où le corps jaune ne reçoit pas une stimulation appropriée pour produire suffisamment de progestérone 1. Cependant, il existe un chevauchement important entre les valeurs de progestérone des grossesses intra-utérines normales et des grossesses extra-utérines, ce qui rend ce test diagnostique imparfait.
Les études ont montré que la combinaison de mesures sériques de hCG, d'échographie transvaginale et de symptômes cliniques (tels que des douleurs abdominales et des saignements vaginaux) est nécessaire pour diagnostiquer une grossesse extra-utérine 1. L'échographie transvaginale est actuellement considérée comme la meilleure modalité diagnostique pour évaluer les patients suspectés de grossesse extra-utérine, avec une sensibilité de 99 % et une spécificité de 84 % dans une étude prospective de 1 427 patients avec des niveaux de hCG supérieurs à 1 500 IU/L 1.
Il est essentiel de noter que si une grossesse extra-utérine est suspectée, une attention médicale immédiate est requise, car cette condition peut être mortelle en cas de rupture, entraînant potentiellement des saignements internes graves. Les principaux points à retenir sont :
- La progestérone ne peut pas déterminer de manière définitive si une grossesse est extra-utérine
- L'échographie transvaginale est la meilleure modalité diagnostique pour évaluer les patients suspectés de grossesse extra-utérine
- Une approche complète est nécessaire, combinant des mesures sériques de hCG, une échographie transvaginale et des symptômes cliniques pour diagnostiquer une grossesse extra-utérine.
From the Research
Détermination de la grossesse extra-utérine par la progestérone
- La valeur de la progestérone peut être utilisée comme un outil de diagnostic pour déterminer si une grossesse est extra-utérine, comme le suggèrent les études 2 et 3.
- Les résultats de ces études montrent que les niveaux de progestérone sont généralement plus bas chez les femmes ayant une grossesse extra-utérine par rapport à celles ayant une grossesse intra-utérine normale.
- Une étude 2 a révélé que les niveaux de progestérone supérieurs à 24 ng/ml excluaient une grossesse extra-utérine dans 99 % des cas.
- Une autre étude 3 a montré que les patients avec des grossesses intra-utérines normales avaient des niveaux de progestérone supérieurs à 20 ng/ml, tandis que les patients avec des grossesses extra-utérines avaient des niveaux de progestérone inférieurs à 15 ng/ml.
Utilisation de la progestérone dans le diagnostic
- La progestérone peut être utilisée en combinaison avec d'autres tests, tels que les tests de beta hCG et l'échographie transvaginale, pour aider à diagnostiquer une grossesse extra-utérine, comme le suggèrent les études 4 et 5.
- Les études 4 et 5 montrent que la combinaison de ces tests peut aider à réduire la morbidité et la mortalité maternelle associées aux grossesses extra-utérines.
- Cependant, il est important de noter que la progestérone ne doit pas être utilisée comme seul critère de diagnostic, mais plutôt comme un outil de diagnostic supplémentaire pour aider à confirmer ou à exclure une grossesse extra-utérine, comme le suggèrent les études 6 et 2.