From the Guidelines
Un niveau de lipoprotéine(a) de 200 mg/dL est considéré comme significativement élevé et représente un facteur de risque cardiovasculaire important. Je recommande de discuter de ce résultat avec votre fournisseur de soins de santé sans tarder, car il indique une prédisposition génétique à la maladie cardiovasculaire. Actuellement, il n'y a pas de médicaments approuvés spécifiquement ciblant la lipoprotéine(a), mais une gestion agressive des autres facteurs de risque cardiovasculaire est essentielle. Cela inclut le maintien de niveaux optimaux de cholestérol LDL (souvent en dessous de 70 mg/dL pour les patients à haut risque), l'utilisation de statines comme l'atorvastatine ou la rosuvastatine, le contrôle de la pression artérielle et du sucre sanguin, le suivi d'une alimentation saine pauvre en graisses saturées, l'exercice régulier et l'évitement du tabagisme. Les inhibiteurs de PCSK9 comme l'évolocumab ou l'alirocumab peuvent être considérés dans certains cas 1. La lipoprotéine(a) est une forme modifiée de cholestérol LDL avec une apolipoprotéine(a) attachée, ce qui la rend particulièrement athérogénique et thrombotique. Ses niveaux sont principalement déterminés par la génétique et restent relativement stables tout au long de la vie. Une surveillance cardiovasculaire régulière est importante, et vous devriez informer vos proches de première génération de faire vérifier leurs niveaux de lipoprotéine(a).
Les études ont montré que les niveaux élevés de lipoprotéine(a) sont associés à un risque accru de maladie cardiovasculaire, y compris les événements cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux 1. Il est donc important de prendre des mesures pour réduire les autres facteurs de risque cardiovasculaire, tels que la pression artérielle élevée, le diabète et le tabagisme. Les statines sont souvent utilisées pour réduire les niveaux de cholestérol LDL et peuvent également avoir un effet bénéfique sur les niveaux de lipoprotéine(a) 1.
En résumé, un niveau de lipoprotéine(a) de 200 mg/dL est un facteur de risque cardiovasculaire important qui nécessite une attention médicale. La gestion agressive des autres facteurs de risque cardiovasculaire, ainsi que la surveillance régulière de la santé cardiovasculaire, sont essentielles pour réduire le risque de maladie cardiovasculaire.
- Les facteurs de risque cardiovasculaire associés à la lipoprotéine(a) incluent :
- L'âge
- Le sexe
- L'hypertension
- Le diabète
- Le tabagisme
- La famille d'antécédents de maladie cardiovasculaire
- Les options de traitement pour la lipoprotéine(a) élevée incluent :
- Les statines
- Les inhibiteurs de PCSK9
- La niacine
- L'aphérèse du LDL
- Il est important de noter que les niveaux de lipoprotéine(a) sont principalement déterminés par la génétique et restent relativement stables tout au long de la vie.
From the Research
Lipoprotein(a) Levels and Cardiovascular Risk
- Lipoprotein(a) (Lp(a)) is a lipid biomarker that binds cholesterol and bears independent cardiovascular risk 2.
- Elevated Lp(a) levels are associated with a residual cardiovascular risk despite traditional risk factor optimization, including LDL cholesterol reduction 3.
- An estimated 20% to 25% of the global population have Lp(a) levels of 50 mg/dL or higher, a level noted by the European Atherosclerosis Society to confer increased cardiovascular risk 3.
Threshold for Increased Cardiovascular Risk
- Abnormal lipid and lipoprotein cholesterol values have been defined as a low-density lipoprotein (LDL) cholesterol (C) value of 160 mg/dL (4.1 mmol/L) or greater, a high-density lipoprotein (HDL) C value less than 40 mg/dL (1.0 mmol/L), triglycerides (TG) 150 mg/dL (1.7 mmol/L) or greater, and a lipoprotein (a) (Lp(a)) of 30 mg/dl or greater 4.
- A level of Lp(a) of 200 mg/dL is not specifically mentioned in the studies as a threshold for increased cardiovascular risk, but it is higher than the defined abnormal value of 30 mg/dL.
Treatment and Management of Elevated Lp(a) Levels
- Currently, there are no approved therapies targeting Lp(a) directly, and lipid-lowering therapies prescribed routinely may have no effect on Lp(a) levels 2.
- Some agents, such as niacin and estrogens, can significantly decrease Lp(a), but their use is not recommended due to their adverse safety profile 2.
- Emerging nucleic acid-based therapies, such as the antisense oligonucleotide pelacarsen and the small interfering RNA olpasiran, are generating interest because of their potent Lp(a)-lowering effects 3.