Best Methods for Shoulder Rehabilitation
Les meilleures méthodes de réhabilitation de l'épaule comprennent des exercices d'amplitude de mouvement, des techniques de mobilisation douce, et des interventions ciblées pour la douleur, avec une attention particulière à l'augmentation de la rotation externe et de l'abduction. 1
Évaluation et prévention
- L'évaluation de l'épaule douloureuse doit inclure l'évaluation du tonus musculaire, de la force, des changements dans la longueur des tissus mous, de l'alignement des articulations de la ceinture scapulaire, des niveaux de douleur et des changements orthopédiques 1
- L'éducation du patient et de la famille concernant le positionnement et les exercices d'amplitude de mouvement est essentielle pour prévenir les complications 1
- Éviter l'utilisation de poulies aériennes qui encouragent une abduction non contrôlée et peuvent aggraver la douleur à l'épaule 1
- Protéger le membre hémiplégique des traumatismes et des blessures pour réduire la fréquence du syndrome épaule-main 1, 2
Exercices thérapeutiques
- Les exercices d'amplitude de mouvement (passifs et actifs assistés) doivent être fournis en plaçant le membre supérieur dans diverses positions appropriées et sûres dans le champ visuel du patient 1
- Les exercices doivent se concentrer sur l'augmentation progressive de la rotation externe et de l'abduction, en conjonction avec la restauration de l'alignement et le renforcement des muscles faibles de la ceinture scapulaire 1
- La stimulation électrique peut améliorer la rotation latérale de l'épaule et prévenir la douleur 1
- Les exercices actifs, actifs-assistés ou passifs d'amplitude de mouvement doivent être utilisés pour prévenir le syndrome douloureux régional complexe (SDRC) 1, 2
Gestion de la douleur
- Si aucune contre-indication n'existe, des analgésiques comme l'acétaminophène ou l'ibuprofène peuvent être utilisés pour soulager la douleur 1, 3
- Les AINS topiques devraient être considérés comme le premier traitement pharmacologique pour la douleur légère à modérée 3
- Les injections de toxine botulique dans les muscles subscapulaire et pectoral peuvent être utilisées pour traiter la douleur à l'épaule hémiplégique liée à la spasticité 1
- Les injections de corticostéroïdes sous-acromiales peuvent être utilisées lorsque la douleur est liée à une blessure ou une inflammation de la région sous-acromiale (coiffe des rotateurs ou bourse) 1
- Pour le syndrome épaule-main persistant, un traitement précoce par corticostéroïdes oraux peut être envisagé, commençant à 30-50 mg par jour pendant 3-5 jours, puis diminuant progressivement sur 1-2 semaines 3
Dispositifs adaptatifs et modalités complémentaires
- Les dispositifs adaptatifs conçus pour améliorer la sécurité et la fonction peuvent être envisagés si d'autres méthodes d'exécution de tâches fonctionnelles spécifiques ne sont pas disponibles 1
- L'application locale de chaleur avant l'exercice peut fournir un soulagement symptomatique 3
- Les attelles et orthèses devraient être envisagées pour l'implication de la base du pouce 3
- La stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS) et la stimulation transcrânienne à courant direct (tDCS) peuvent être considérées comme un complément à la thérapie des membres supérieurs 1
Considérations spéciales pour le syndrome épaule-main (SDRC)
- Le diagnostic doit être basé sur des résultats cliniques, notamment la douleur et la sensibilité des articulations métacarpophalangiennes et interphalangiennes proximales, associées à un œdème sur le dos des doigts, des changements trophiques de la peau, une hyperesthésie et une amplitude de mouvement limitée 2
- Une scintigraphie osseuse en trois phases (qui démontre une captation périarticulaire accrue dans les articulations distales des membres supérieurs) peut être utilisée pour aider au diagnostic 1
Points importants à retenir
- La douleur à l'épaule peut retarder la réadaptation et la récupération fonctionnelle car elle peut masquer l'amélioration de la fonction motrice ou inhiber la réadaptation 1
- La douleur à l'épaule hémiplégique peut contribuer à la dépression, à l'insomnie et à une qualité de vie réduite 1
- Les patients doivent être réévalués périodiquement pour évaluer leur réponse au traitement 3
- Le suivi à long terme doit être adapté aux besoins individuels du patient 3