How to manage persistent hiccups?

Medical Advisory BoardAll articles are reviewed for accuracy by our Medical Advisory Board
Educational purpose only • Exercise caution as content is pending human review
Article Review Status
Submitted
Under Review
Approved

Last updated: December 4, 2025View editorial policy

Personalize

Help us tailor your experience

Which best describes you? Your choice helps us use language that's most understandable for you.

Prise en charge des hoquets persistants

Pour les hoquets persistants, initiez un traitement par inhibiteur de la pompe à protons (IPP) à haute dose comme traitement de première ligne, car le reflux gastro-œsophagien (RGO) est la cause la plus fréquente, avec ajout de métoclopramide si la réponse est partielle ou absente. 1

Approche thérapeutique initiale

Traitement pharmacologique de première ligne

  • Les IPP à haute dose constituent le traitement initial recommandé lorsque le RGO est suspecté comme cause des hoquets persistants, avec un délai de réponse variable de 2 semaines à plusieurs mois 1
  • Le métoclopramide doit être ajouté comme agent procinétique si l'amélioration est partielle ou absente avec les IPP seuls 1
  • Si le traitement empirique échoue, envisagez une surveillance du pH œsophagien sur 24 heures pour confirmer le diagnostic de RGO 1

Traitement pharmacologique de deuxième ligne

  • Le métoclopramide est recommandé comme agent de deuxième ligne pour le traitement des hoquets, particulièrement pour les causes périphériques 1, 2
  • La chlorpromazine reste une option thérapeutique établie pour les hoquets réfractaires, bien qu'elle comporte des risques d'hypotension, de sédation, de symptômes extrapyramidaux et de prolongation de l'intervalle QT 1, 3

Posologie spécifique de la chlorpromazine

  • Pour les hoquets incoercibles chez l'adulte : 25 à 50 mg trois à quatre fois par jour 3
  • Si les symptômes persistent pendant 2 à 3 jours avec le traitement oral, un traitement parentéral est indiqué 3
  • La chlorpromazine est approuvée par la FDA spécifiquement pour le soulagement des hoquets incoercibles 3

Considérations selon l'étiologie

Causes centrales versus périphériques

  • Le baclofène est le médicament de choix pour les causes centrales de hoquets persistants (tumeurs cérébrales, traumatismes crâniens, lésions du tronc cérébral) 4, 1
  • Le métoclopramide est recommandé en première intention pour les causes périphériques (RGO, distension gastrique, irritation diaphragmatique) 4
  • Les causes centrales incluent les tumeurs cérébrales et les traumatismes crâniens, qui peuvent provoquer des hoquets 1

Surveillance et complications

Signes d'alarme

  • Surveillez les signes de compromis respiratoire chez les patients approchant 48 heures de hoquets, particulièrement ceux avec des conditions préexistantes 5
  • La détresse respiratoire ou le laryngospasme peuvent entraîner un œdème pulmonaire post-obstructif dans les cas graves 5

Conséquences des hoquets non traités

  • Les hoquets persistants non traités peuvent entraîner une perte de poids et une dépression, soulignant l'importance d'un traitement précoce 1

Algorithme de prise en charge

  1. Première étape : IPP à haute dose pour traiter le RGO présumé (cause la plus fréquente) 1, 6
  2. Deuxième étape : Ajout de métoclopramide si réponse insuffisante après 2-4 semaines 1
  3. Troisième étape : Si échec, considérer la chlorpromazine 25-50 mg TID-QID 3
  4. Quatrième étape : Pour causes centrales confirmées, utiliser le baclofène 4
  5. Derniers recours : Bloc nerveux vagal ou phrénique, stimulation nerveuse, ou acupuncture pour les cas réfractaires 4, 7

Pièges à éviter

  • Ne pas négliger le RGO comme cause sous-jacente - c'est l'étiologie la plus commune et doit être traitée en premier 6, 7
  • Éviter de passer directement à la chlorpromazine sans essayer d'abord les IPP et le métoclopramide, en raison du profil d'effets secondaires plus favorable de ces derniers 1
  • Ne pas oublier de rechercher des causes centrales (imagerie cérébrale) si le traitement pour causes périphériques échoue 7, 4
  • Surveiller attentivement les patients approchant 48 heures pour détecter précocement les complications respiratoires 5

References

Guideline

Hiccups Treatment and Management

Praxis Medical Insights: Practical Summaries of Clinical Guidelines, 2025

Research

Hiccups: causes and cures.

Journal of clinical gastroenterology, 1985

Research

Management of hiccups in palliative care patients.

BMJ supportive & palliative care, 2018

Guideline

Hiccups Management and Clinical Concerns

Praxis Medical Insights: Practical Summaries of Clinical Guidelines, 2025

Research

Chronic Hiccups.

Current treatment options in gastroenterology, 2020

Research

Hiccup: mystery, nature and treatment.

Journal of neurogastroenterology and motility, 2012

Professional Medical Disclaimer

This information is intended for healthcare professionals. Any medical decision-making should rely on clinical judgment and independently verified information. The content provided herein does not replace professional discretion and should be considered supplementary to established clinical guidelines. Healthcare providers should verify all information against primary literature and current practice standards before application in patient care. Dr.Oracle assumes no liability for clinical decisions based on this content.

Have a follow-up question?

Our Medical A.I. is used by practicing medical doctors at top research institutions around the world. Ask any follow up question and get world-class guideline-backed answers instantly.